Margaret Thomas (1842-1929)


Margaret Thomas est une artiste peintre, sculptrice et poétesse. Elle naît en 1842 dans le Surrey en Angleterre. Ses parents déménagent à Melbourne quand elle a dix ans. Elle commence des études de sculpture et de peinture en Australie avant de partir en 1867 pour l'Angleterre, bien décidée à poursuivre ses études à Rome et à Paris. En 1870 elle reçoit une bourse pour étudier à la " Royal Academy of Arts " de Londres. Le succès aidant, elle entreprend de longs voyages en Espagne, au Maroc, en Palestine, en Syrie, et au Danemark, toujours accompagnée de sa fidèle amie Henrietta Pilkington, et s'adonne à sa passion, l'écriture. Elle publie plusieurs ouvrages sur la façon d'aborder l'art, travaille à des illustrations notamment pour le livre de Mgr John Kelman " De Damas à Palmyra " dans lequel on peut y trouver 67 peintures. Elle publie des recueil de poésie, ainsi que des anthologies. Margaret ne s'est jamais mariée. Elle meurt en 1929 à Norton en Angleterre où elle était revenue s'installer quelque années auparavant. 

Italian Lady, Venice, Margaret Thomas

Jerusalem (1897), Margaret Thomas

Life Class, Margaret Thomas

Miss Pilkington, Margaret Thomas

Native Girl, Margaret Thomas

Norwegian Girl, Margaret Thomas

Portrait of Child, Margaret Thomas

The Artist, Margaret Thomas

Woman Spinning, Margaret Thomas

At The Spring, Margaret Thomas

Danish Child, Margaret Thomas

Danish Peasant Woman, Margaret Thomas

Girl of Jerusalem, Margaret Thomas

Dorothy Webb Robinson (1840-1920)


Dorothy Webb Robinson est une artiste peintre née en 1840 en Irlande. Elle étudie l'art à l'Académie Julian à Paris. En 1886 (ou 87) elle épouse l'artiste Henry Harewood Robinson qu'elle a probablement rencontré à Concarneau alors qu'elle y faisait un séjour en 1883. Le couple s'installe à Saint Ives et fait alors partie de la colonie d'artistes présente en Cornouailles dès cette époque. Elle expose pour la 1ère fois au Salon de Paris en 1883. Après la mort de son mari elle devient membre honoraire du " St Ives Art Club ". Elle meurt en 1920 âgée de 80 ans.

 Girl in an Orchard (1895), Dorothy Webb Robinson
The Goose Girl, Dorothy Webb Robinson
The Three Fishers Wives (1894), Dorothy Webb Robinson

Eugenie Salanson (1836-1912)


Eugénie Salanson est une artiste peintre française née en 1836 à Albert, dans la Somme. Elle est l'aînée des quatre filles de Pierre-David Salanson et de Victorine-Angélique Boucher. En 1852 toute la famille part s'installer à Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais. C'est là qu'Eugénie commence des études d'art avec un premier professeur calaisien. Pleine d'ambition elle monte à Paris mais ne peut accéder à l'Ecole des Beaux-arts encore réservée aux hommes. Elle s'inscrit à l'Académie Julian dont les enseignements n'en sont pas moins prodigués par des artistes peintres tel que Léon Cogniet ou William Bouguereau. On voit qu'elle ne perd rien au change. Mais leur influence est grande. Eugénie est très douée. Très vite elle a de nombreuses commandes, et on peut admirer son travail dans de multiples expositions. Forte de sa réussite, elle mène grand train. En 1880 elle acquiert une maison à Saint-Pair-sur-Mer. Très inspirée par la région, elle va peindre de nombreux portraits de pêcheurs, tous magnifiques. Au milieu des années 80 elle élit domicile à Paris dans le 2ème arrondissement, pas loin de son professeur William Bouguereau et de Camille Claudel. Elle meurt à Saint-Pair-sur-Mer en 1912.

Portrait de jeune Fille, Eugenie Salanson

A Un Balcon (1866), Eugenie Salanson

A Marée Basse (1890), Eugenie Salanson

Jeune Pêcheuse (1885), Eugenie Salanson

La Francine de Grandville, Eugenie Salanson

Jeune Bergère, Eugenie Salanson

La Pêcheuse (1892), Eugenie Salanson

Jeune Fille Au Collier,Eugenie Salanson

Partie Pour La Pêche de Nuit (1882), Eugenie Salanson

Portrait de Femme en Deuil, Eugenie Salanson

Henrietta Ward (1832-1924)


Henrietta Mary Ada Ward, née en 1832, est une artiste peintre anglaise de la période victorienne. Elle grandit dans un milieu artistique puisque, outre les visites d'artistes amis de la famille, son grand-père, James Ward, son père, George Raphael Ward, et sa mère, Mary Webb Ward, sont eux-même artistes. Elle étudie l'art à la " Bloomsbury Art School " avec l'artiste Henry Sass. A onze ans elle tombe folle amoureuse de l'artiste peintre Edward Matthew Ward de 27ans son aîné. Après 4 ans d'attente elle finit par l'épouser en secret en 1848, au grand dam de sa mère qui ne lui pardonnera jamais au point de la déshériter. Le couple met au monde huit enfants, ce qui n'empêche pas Henrietta de poursuivre une carrière artistique avec talent. Veuve en 1879, elle ouvre sa propre école d'art pour subvenir aux besoins de sa famille. Elle publie deux mémoires autobiographiques, l'un en 1911 " Mrs. E.M. Ward's Reminiscences ", et l'autre l'année de sa mort " Memories of Ninety Years. Elle meurt en 1924. 

First Interview of The Divorced Empress Josephine With The King of Rome (1870), Henrietta Ward
Rival Beauty (1912), Henrietta Ward
Chatterton (1765), Henrietta Ward 
God Save The Queen, Henrietta Ward
The May Queen, Henrietta Ward 
The despair of Henrietta Maria over the death of her husband King Charles I, Henrietta Ward
Palissy the Potter, Henrietta Ward
The Queens Lodge, Windsor (1786), Henrietta Ward
Three Quater Portrait of Queen Victoria, Henrietta Ward

Helen Trevor (1831-1900)


Helen Mabel Trevor est une artiste peintre née en 1831 à Loughbrickland, petit village dans le nord de l’Irlande. Très jeune elle s’intéresse au dessin et fait preuve d'un talent certain au point que son père l'encourage en lui procurant un atelier. En 1870 après la mort de ses parents et munie d'un héritage conséquent, elle part pour Londres où elle suit les cours de la " Royal Academy of Art " jusqu'en 1974. En 1880 elle s'installe à Paris où elle étudie avec Henner, Merson et Carolus-Duran. En compagnie de sa sœur Rose, elle visite la Bretagne (Douarnenez, Pont-Aven, Concarneau) la Normandie (Trouville). En 1883 les deux sœurs s'établissent en Italie. Elles y restent six ans avant de revenir à Paris. Helen ne cesse de visiter la Bretagne, les Cornouailles, la Normandie qui lui inspirent de magnifiques portraits de gens du peuple. En 1900 elle meurt subitement d'une crise cardiaque dans son atelier parisien. 

Autoportrait (1890), Helen Trevor

A Morning Day (1881),Helen Trevor

An Interior of a Breton Cottage (1892), Helen Trevor

The Fisherman's Mother (1892), Helen Trevor

The Old House, Pont-Aven, Helen Trevor

The Young Eve (1882), Helen Trevor

Adélaïde Eliza Ironside (1831-1867)


Adélaïde Eliza Scott Ironside naît en 1831 à Sydney en Australie. Elle est le seul enfant survivant de James et Martha Ironside. Instruite par sa mère, elle apprend l'écriture et se met à rédiger des textes et à composer des poèmes patriotiques pour la presse de Sydney. Mais l'art l’intéresse plus que tout. En 1855 à la suggestion du révérend John Lang, elle et sa mère embarquent pour l'Europe où Adélaïde a l'intention d'apprendre la peinture. Munie d'une lettre d'introduction, elle débarque à Londres où le peintre John Ruskin montre beaucoup d'intérêt pour son travail. C'est à Rome qu'elle choisit de s'installer pour étudier la peinture, et elle ne ménage pas ses efforts pour y parvenir. Quoique parfois un peu raide, son art n'en est pas moins d'une grande sensibilité teinté d'un soupçon de préraphaélisme. Sa peinture plaît. Ses admirateurs sont le Prince de Galles, William Wentworth, le pape Pie IX, de qui elle reçoit l'autorisation de copier les œuvres des collections papales et étudier la fresque de Pérouse. En 1862 elle expose deux œuvres à la " New South Walls Court of London ". Elle meurt à Rome en 1867 emportée par une tuberculose. 

Figure With Sheaf of Wheat (1953), Adelaide Ironside

Mariage à Cana en Galilée (1861), Adelaide Ironside

A Dream, Adelaide Ironside

Sainte Catherine (1859), Adelaide Ironside

Emma Gaggiotti Richards (1825-1912)


Emma Gaggiotti Richards est une artiste italienne née à Rome en 1825. Elle grandit à Ancône où elle fait la connaissance d'un noble anglais dont elle devient la femme. Le couple s'installe à Londres jusqu'en 1854. Plus jeune, entrée à Rome dans l'atelier de Tommaso Minardi, Emma a appris à peindre. Elle peint même de très jolis portraits, des scènes allégoriques ou religieuses. Son arrivée en Angleterre ne perturbe en rien ses élans artistiques. Emma se fait vite une bonne petite réputation dans le milieu aristocratique. Ses commanditaires sont (entre autres) Napoléon III, Guillaume 1er de Russie, le Baron A. Von Humboldt. Elle meurt en 1912.

Autoportrait (1853), Emma Gaggiotti Richards

Adelaïde Anne Mary Procter, Emma Gaggiotti Richards

L'Automne (1842/49), Emma Gaggiotti Richards

l'Eté (1842/49), Emma Gaggiotti Richards

Portrait de Jeune Fille, Emma Gaggiotti Richards

Religion (1852), Emma Gaggiotti Richards

Hope (1850), Emma Gaggiotti Richards